


7h30... rendez-vous à 7h30 !! Coquet le dimanche !
Paupières lourdes, regards absents, nuit trop courte, soirée trop longue, grasse'mat trop maigre, réveil pas assez persuasif ou trop violent, tout le monde à une bonne raison de vouloir se recoucher ! Même le doux timbre de la voix de "Chantal " ne résonne pas dans la quiétude du petit matin ...
4 causes possibles : aphone, absente, une rame de métro vient de passer, l'heure est grave ! Réponse : Eh oui l'heure est grave...
C'est le jour "des Calanques" et faut pas se louper sur le timing... Départ impératif à 7h45 kizondi sur le programme sinon c'est la soupe de poisson en boite à la maison... Tiens justement les voilà nos GAGA (Gentils Accompagnateurs Généreusement A l'heure) La pression ne semble pas les avoir perturbés plus qu'à l'accoutumée (autrement dit nullement), peut-être l’œil un peu plus glauque ? Bof, pas évident à cette heure matinale... car c'est un groupe de quand même 30 personnes qu'il faut gérer aujourd'hui...
En tout cas Chantal à retrouvé le mode d 'emploi de son organe vocal et la tonalité suraigüe du jour semble augurer d'une excitation qu'il sera difficile de contenir !
C'est parti pour de nouvelles aventures via Marseille pour enfin stationner à l'autre bout de Cayolle.
Mise en jambe dans la montée du col de Sormiou d'où nous découvrons une vue d'ensemble des Calanques. (Une calanque, du provençal calenco (escarpé) est une formation géologique, une vallée littorale très étroite, creusée dans la roche calcaire par des ruisseaux et aujourd’hui submergée par la mer dans sa partie inférieure.)
Ce premier coup d’œil annonce de suite la couleur...
Paysage magnifique, magie de la mer, temps superbe, tous les
ingrédients nécessaires à une bonne journée sont réunis, même si une
découverte anachronique sur le bord du chemin nous laisse à penser que
la bêtise humaine crève décidément parfois l'écran...
Malgré quelques dénivelées plutôt marquées, la balade reste
cool
dans cette ambiance si particulière du bord de mer, où les floraisons
de printemps ne sont pas en reste et contribuent à alléger les
souffrances de nos petites jambes...
C'est dans la descente sur Morgiou que les choses vont se corser un tantinet comme disait mon Oncle... Surprise du chef, un passage type via ferrata n'attends que nous pour tester les limites de chacun... Dire que tout un chacun y trouva son compte serait déformer gravement la vérité et ce n'est pas le genre de la maison !! Pour résumer la situation, disons que malgré quelques inquiétudes, craintes, angoisses, malaises, vertiges et autres affolements, l'ensemble des participants aura su, avec la complicité des accompagnants n'ayant pas hésité une seconde à sortir le matériel haute technologie, à s’acquitter dignement d'une épreuve redoutable ... Y compris notre mascotte à 4 pattes ! Bon d'accord l'ensemble des prestations aura demandé quasiment une heure d'efforts, mais quelle satisfaction d'avoir vaincu une telle épreuve...
Après tant de palpitations ventriculaires, la pause pique-nique est la bienvenue et les gros rochers du bord de mer semblent le lieu idéal.
La suite du parcours commence par la glissade
descente des escaliers Louis XIII. La pierre des marches est trop polie
pour être honnête et c'est sur des œufs qu'il faut progresser pour ne
pas risquer la chute. Conçus en 1622 pour faciliter l’accès du Roi à la
madrague (pêche au thon), ces escaliers ne sont aujourd'hui plus qu'un
souvenir historique à mois de pratiquer le patinage artistique au
niveau olympique, auquel cas ils peuvent s'avérer accessoirement utiles
au développement et à l'étude du triple axel arrière.
Après le passage sur le petit port, nous reprenons notre ascension entre les petits cabanons accrochés à la falaise et plongeant sur la Méditerranée. Si la montée est rude en direction du Cap Morgiou, Le point de vue est de toute beauté. Panorama sur Morgiou, le Cap Sugiton, le Torpilleur, la Grande Candelle, les Falaises de Devenson, les plages de Six–Fours et le Cap Sicié au loin. Les efforts sont récompensés par une telle vision.
Sur la crête au niveau 85m, nous hésitons à prolonger sur la pointe et y traverser les anciennes batteries militaires construites à l'instigation de Napoléon Bonaparte en 1810... les jambes commencent à être lourdes et l'heure tourne...
Au final, nous nous contenterons d'apercevoir la calanque de
la Triperie (Durant la peste de 1720 les marseillais y jetaient les
cadavres) sous laquelle se situe la grotte sous–marine Cosquer,
paléolitique d'environ 27000 et 19000 ans) pour poursuivre la montée
sur la crête jusqu'au lieu dit le Carrefour, puis Beau Rond avant de
retrouver le chemin du retour.
Météo :
Niveau
: 
Nb de Participants : 30
Durée de la sortie :NC
Temps de marche : NC
Distance : 16km env.
Altitude mini : 1m
Altitude maxi : 282m
Dénivellée cum. + : 735m
Dénivellée cum. - : 730m
Dimanche 17 Avril 2011
"La cascade secrète" :
Suzette - Beaumes
Dimanche 08 Mai 2011
"Les glacières" :
Sesteur Ventoux
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